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15/03/2016

À travers le carreau par temps de pluie


Tout est flou. Le carreau pleure et les formes s’estompent.
En code imaginaire, l’œil compose hors du rail, distorsion des formes, libres de toute précision.
C’est peut-être cela la beauté, une idée vague qui musarde passé les limites de ce que l’on nomme le réel.

Le carreau pleure
l’imprécis se dessine
beauté du rêve.

©Adamante (sacem)

8 commentaires:

  1. Ah oui m'dame...bravo à toi ! Bises de JB

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    1. Merci JB, toujours en retard pour les visites et les réponses. Aïe !

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  2. des mots magnifiques qui arrivent à leur plus simple expression.
    Bravo !

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    1. J'essaie de m'appliquer à aller à contre courant de cette façon épouvantable des pseudos philosophes (néo philosophes), psy et autres, qui compliquent à dessein pour se démarquer de la masse vulgaire. Alors qu'un grand penseur comme Marc Aurèle est tellement abordable (il n'y a pas là que la traduction). Je ne suis plus du tout, et depuis longtemps, impressionnée par ces adeptes du pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.
      Merci, Quichottine, de ce beau commentaire qui me touche beaucoup. Il n'est pas si aisé de faire simple. C'est un grand compliment.

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    2. j'aurais tendance à faire un copié collé du commentaire de Quichottine. avec en plus que ces mots sont le porte voix de ce que j'aurais aimé écrire, incapable de le faire sur cette image que j'ai prise, près du paysage net que la vitre me dévoile le plus souvent dans le réel.
      Merci

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    3. Merci Jeanne, mais je pourrais te retourner le compliment, il y a des choses que l'on aurait aimé écrire, elles nous parlent. Comme parfois cette petite voix qui nous dicte les mots sans qu'il soit besoin de trop réfléchir et qui nous surprennent. Il y a un grand mystère dans l'acte d'écriture.

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