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05/02/2026
26/01/2026
Du bleu au vert
Du bleu au vertDu bleu au rougeL ’apaisement
Allège-toiAppelle le volÉlève-toi sans hésiterJusqu’à l’horizon infiniLaisse monter le bleuLe froidDans ta racineCouronne-toi du blancRetrouve ton essenceTu le sais bienLa lumière est un donQu’il nous faut partager
Sois le volSois l’envolEt sans hésitation
Rayonne !
Donsimoni AdamanteDu bleu au vertISWC T-329.245.654.9
14/01/2026
Expérience de fin de nuit
Je faisais l’expérience d’une lumière, une énergie tellement forte qui me faisait penser : jamais je ne pourrais porter cela, je n’ai pas la carrure, et l’on me répondait : tu le peux.
La force me traversait, coulait en moi. Quelle expérience !
Encore aujourd’hui elle est là, dans ma poitrine. Voici que je faisais un pas de plus vers l’expression d’une singularité, j’allais encore être « différente ». Mais que faire d’autre que de répondre présent à ce que l’on est ?
Cela semble « inhumain », cela fait peur, cela isole. Qu’en dire ? Cette puissance dépasse ce que l’on imagine de la force, cette lumière dépasse ce que l’on imagine de la lumière, ce dénuement de sentiment qui accompagne dépasse l’entendement.
Comment porter cela au travers de mes imperfections et de mes faiblesses ?
J’ai longtemps résisté tout en cherchant à réaliser ce que je suis, en cherchant à être en harmonie tout à la fois avec le monde et avec mes forces, à me sentir chez moi ici, parce que ce chez moi est en moi dans cette source jaillissante.
Ce qui me passionne le plus dans cette vie, ce qui me tient le plus à cœur, c’est cette recherche qui me prend tout entière depuis toujours.
Souvent je me sens seule, très seule parmi les humains, mais il faut accepter ce que l’on est, je suis un monstre débarqué d’on ne sait où qui doit assumer sa différence sans craindre de n’être pas aimé.
Ô que j’aimerais déjà avoir franchi le pas, n’être à chaque instant qu’amour sans attache, amour sans attente de retour.
Je suis reconnaissante à ceux, peu nombreux, qui ont su me comprendre et m’aimer, qui ont permis que je puisse librement me mouvoir à la recherche de cette force jaillissante et sans état d’âme qu’est l’Amour, quand il n’attend rien d’autre que de se donner.
31/12/2025
30/12/2025
Métamorphose et rêvasserie
| Photo de Françoise Isabel |
Métamorphose et rêvasserie
Près de lui, se découpant sur le ciel bariolé de trainées roses, oranges et jaunes au déclin du soleil, le résineux, un pin pleureur de l’Himalaya semble-t-il, paraît comme toujours vouloir s’arracher du sol pour aller se planter plus loin. Rencontrera-t-il jamais « le déménageur de forêt » de André Hardelet qui, une nuit, sans faire de bruit, viendrait satisfaire son désir ? À peine gommé du paysage, déjà oublié, il laisserait l’observateur perplexe de n’avoir pas fait plus attention à ce qui était là la veille. Mais quoi ?
J’en suis là de mes réflexions lorsque soudain ma vue se trouble. Une table s’invite au beau milieu de la cour, paquet cadeau avec ruban, parasol, verres et revue avec la photo du père Noël. D’autres petites choses inconnues diaprées de lumières colorées se superposent à l’image. Où se cache donc la réalité, cette dimension sans surprise et rassurante ?
métamorphose
il n’est aucun paysage figé-
distraction
Adamante Donsimoni
| Œuvre : METAMORPHOSE ET REVASSERIE ISWC : T-337.519.586.7 | |
D'autres textes sur L'HERBIER DE POESIES P. 252
08/12/2025
L’arche de la forêt
L'arche de la forêt - Adamante Donsimoni - ISWC T-337.717.931.8
| Photo de CAMILLE - via Livia - |
Qu’un éclat de lumière traverse la forêt et mon pas curieusement s’allège. Il semble que les parfums, jusque là endormis, s’éveillent. Les pins s’enchantent, ils libèrent leurs effluves de résine qui s’élancent vers le ciel comme une ode à ses bienfaits.
J’accueille ces senteurs comme on accueille la vie lorsque l’on attend rien et que l’on est ouvert à tout. C’est là la magie sylvestre qui s’exprime au travers du silence. À peine si le léger crissement de mes chaussures sur le tapis forestier évoque ma présence, je me fond dans le décor. Je suis un arbre qui bouge, traversée par l’ardente sève du vivant.
Me voici prête à passer le seuil du réel pour pénétrer le rêve. Je le pressens, il suffirait d’un pas, juste un pas pour que s’accomplisse un miracle. Est-ce une illusion ? l’air tout autour de moi se met alors à vibrer jusqu’à matérialiser une arche rayonnante m’invitant à la franchir.
Une voix au fond de moi murmure : « Suis le chemin, va ! »
Un pas, juste un pas ! Derrière le passé, devant l’inconnu, dans l’instant le désir fou de pénétrer le monde idéal, de réaliser mon conte personnel, d’expérimenter la liberté qu’offre tout saut dans le vide.
Passer la porte ! Avancer en confiance sans attache ni crainte. Un pas, juste un pas.
traversée du miroirrencontre de l’inconnule cœur battant.
-7 décembre 2025 - ©musicstart/sacem
Merci de votre visite et de vos commentaires. Adamante
d'autres textes ici : L'HERBIER DE POÉSIES
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26/11/2025
Le geste qui se fait
Le geste qui se fait - Adamante Donsimoni - ISWC T-337.867.262.5
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« Nous sommes des rochers dansants. »
J’aime cette image qui m’évoque ce qu’est de trouver la légèreté dans le poids, la libre circulation énergétique qui ne peut s’exprimer qu’au contact de ce qui est au plus profond de nous quand on ne dirige pas, quand on se laisse s’ouvrir, s’abandonner.
Cette expansion naturelle nous amène à prendre conscience que «je» n’est qu’illusoire, création mensongère, fortification isolante et réductrice, génératrice de mal être et de peurs.
Non ! Ce qui possède la vertu de l’expansion, c’est « nous » car rien ne nous sépare de rien que cette idée que « je » existe. « Je » nous isole mais il n’est qu’un leurre. En prendre conscience c’est trouver cette dimension que nous espérons tous sans pouvoir la nommer, c’est apporter de la fraîcheur dans une pièce confinée en ouvrant grand portes et fenêtres, ce qui libérant la respiration nous libère.
Au travers du geste, rochers dansants, arbres en mouvement, lorsque nous laissons le geste se faire, sans le pousser, sans le forcer, en l’accueillant, nous entrons en communion avec ce qu’il porte. Lorsqu’à cet instant « je » s’oublie dans « nous », nous comprenons alors que nous sommes exactement à notre juste place, que nous sommes récepteurs et transmetteurs de cette vibration primordiale qui anime tout le vivant. Nous comprenons enfin, sans mot mais avec l’expérience, qui nous sommes.
Il n’est rien de plus simple et parfois, il est vrai, rien de plus compliqué que d’aborder cette simplicité. Il faut se laisser le temps, apprendre à lâcher, accepter de ne pas tenir, de laisser faire au lieu de faire, de s’abandonner.
Lorsque cela se produit on s’aperçoit que ce que l’on découvre est tellement plus que ce que l’on pouvait imaginer.
7 octobre 2025 -©sacem/musictart 🙏 💧💦💧
10/11/2025
Les passages de la ville
Les passages de la ville - Adamante Donsimoni - ISWC T-337.867.282.9
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| tableau : Arnaud Bouchet -Merci Marine- Visiter la page fb d'Arnaud : https://www.facebook.com/arnaud.bouchet |
Les passages de la ville
que de pas inscritscombien de paroles perduesau long du chemin
les passages de la villemurmurent le voyage.
©musicstart-sacem
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Voir la page 250 & 250 bis sur ce tableau ICI HERBIER DE POÉSIES
03/11/2025
La ville, comme un bateau ivre
La ville comme un bateau ivre - Adamante Donsimoni - ISWC T-337.867.310.6
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Merci à Marine pour cette photo d'une œuvre de Arnaud Bouchet;. Une pensée pour Lui 💫💫💫 |
La ville, comme un bateau ivre de son aventure, se dresse au firmament de nos incohérences. Les quelques voiles gelées d’un vaisseau fantôme, qui hante nos mémoires et les légendes de marins, se dressent vers le ciel comme pour échapper à la glace d’un pôle induré dans leur mémoire.Tout ici semble se déliter en revenant au port. Le voyage d’Ulysse fut long sans doute avant de retrouver le quai, les lézardes ont buriné la pierre. Les cheveux de Pénélope ont blanchi et tant poussé qu’un tissage arachnéen a englouti la tour, bouché le nez des bâtisses. Tout semble confiné dans cet imbroglio que le temps a pris dans ses filets. Si une cheminée crache encore ses relents de charbon, il semble que ce soit pour obscurcir le ciel. L’enfer a le visage des usines.Les fenêtres où des astres se sont pendus, se sont perdus, se sont évanouis n’ont plus le désir de s’ouvrir, mais les portes invitent encore à la découverte, il se cache en elles une lueur d’espoir.Le parfum des embruns pénètrent par leurs ouvertures, il nous raconte ces infinis qui glissent, tels des anges de lumière, sur la ligne d’horizon, que l’on pressent et qui se cache, de l’autre côté, de l’autre côté...horizon vibrantsur l’indéfini des formesune vie cachée
26 octobre 2025©musicstart/sacem
27/10/2025
La conscience d’être
La conscience d’être
dans la vibrationdans l’essence de la viela conscience d’être


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