Le trait s’envole, fait rouler
les vagues par la force et le talent d’un maître.
Hugo n’est pas loin qui tempête
la page. L’obscur exprime ici, si
proche du rivage, le fond des gouffres.
Nous plongeons dans les abysses
d’une âme tourmentée de houle, grinçante à force de s’adapter. Le voilier
épouse la vague, apprivoise les vents, gémit et, en petit soldat fidèle à la
vie, avance.
La
difficulté
de
chacun de nos destins ?
accepter
les changements
se
reconnaître de l’eau
maîtriser
la liberté
Rien jamais, en nul lieu, ne
reste figé. La mer est un enseignement qui s’offre dans l’accueil au regard des
voyageurs intemporels. Ce qui s’agite ici s’agite en moi. Ce qui souffre et se
plaint, ce qui lutte et se donne, c’est un cœur sans attache, ouvert sur
l’inconnu.

Juste un mot Adamante que c'est beau... et vrai ! Merci...
RépondreSupprimerMagnifique image pour de magnifiques pensées.
RépondreSupprimerMerci pour ce partage, Adamante.
Passe une douce journée.
Tu fais un beau rapprochement du tableau au profond de l'homme.
RépondreSupprimerBon week-end Adamante.
Peut-on apprivoiser le vent?
RépondreSupprimerDans cet immense champ du souffle, il faut l'aimer, le connaître, adapter son allure , l'épouser pour accéder au chant du souffle
Un coeur sans attache ? ... plongée en abîme !
RépondreSupprimerVivre sa vie comme vit la vague puissante , impressionnante, je reste sur la grève, j'admire les éléments qui se déchainent, qui nous dépassent, puis l'océan redeviendra sage et d'un bleu extraordinaire, à l'image de nos humeurs, car nous ne sommes pas maîtres des éléments, de notre vie pas toujours non plus...
RépondreSupprimerComme tu le dis, la mer comme la nature toute entière est un enseignement !